Il aura beaucoup d'erreurs (malgé la correction orthographe), mais voilà
On peut corriger les erreurs sur mon wiki(très instructive pour moi, donc je vous en prie!!!!)
Il y a environ 30 000 français aux Pays Bas. Dans le quartier Amsterdamois "De Pijp", environ 60 français, gauche et droit, ont suivi le soirée d'élections.
Un peu "bravo", un applaudissement douce et une vue triste dans les yeux. C'est tout l'émotion qui est montrée par les français hollandais. Mais quand Nicolas Sarkozy parle gentil sur Amérique, ils soufflent et crie "poah". "Un président droit, d'accord," dit un votant gauche, 'mais il y a des bornes'
Benjamin Revillon entends les plaints sur le nouveau president en souriant. Le français (31) habite deux ans aux Pays Bas et menait une campagne pendant le dernier deux mois pour Sarkozy. Avec une raison claire: le politicien conservateur faites en sorte qu'il (Revillon) peut revenir à la France un jour.
"J'ai habité à l'étranger pendant dix années", explique le français, pendant Sarkozy est applaudit à la télé. "J'attends qu'il change l'économie autant qu'il apparaît de travail pour les jeunes comme moi. Quand il y aura les bons boulots dans cinq années, je peux revenir. Maintenant, c'est pas possible"
Revillon était un de environ soixante français qui célèbrent le victoire de Sarkozy ou étaient triste sur le perte de Royal dans le restaurant Bon Appétit dans le Pijp. Les français gauches regardaient triste à la téle mais essuyaient le échec avec l'honneur. Pendant les français droites lèvent le verre, ils (les gauches, RS) le boivent en taisant.
"Bien sûr, on savaient qu'elle allait perdre", dit Philipe Astruc. "J'ai voté pour elle, mais la trouve sympathique non plus". Après sept ans aux Pays Bas, il espère qu'un chose: le cohabitation redouté, quand un président droit faut collaborer avec une gouvernement gauche, est à éviter. "Coalitions peuvent faire rien, regarde les Pays Bas".
Quand il explique son crainte, il regarde à Jean-Michel Eyral et Valérie Roig. Le couple est dans un coin. Quand la victoire de Sarkozy est sûr, ils se regardent amoureux dans les yeux pour un instant. "En étranger, ils pensent que Sarkozy est arrogant", dit Roig acharnée. "Mais tout le monde pouvait voir que Royal était très agressive dans le debat. Sa conduit était scandaleux." Comme ça, tout le monde dit leur opinion tranquillement. Soudain, c'est assez pour Annie Jeanneret. Elle se lève avec beaucoup vacarme. "C'est terrible", elle gronde, "C'est le début d'une dictature, un guerre civil. Une fois, Hitler était choisi par le peuple, mais les gens oublient ça. Ils ne le rendent compte de ça. Je peux dire quoi? merde!"